L’acouphène

Perception d’un bruit sans stimulus extérieur

L’acouphène, c’est la perception d’un bruit sans stimulus extérieur. Il peut se manifester sous forme de bourdonnements, battements, tintements, sifflements, qui peuvent devenir un enfer au quotidien et conduire à la dépression.
L’acouphène est un symptôme complexe qui peut être vécu comme une simple gêne, mais aussi dans de nombreux cas devenir une souffrance, un handicap.
La sophrologie n’entend pas « soigner » les acouphènes, mais elle est l’une des réponses les plus efficaces pour parvenir à défocaliser pour retrouver un bien-être malgré l’acouphène. Elle est aussi une précieuse alliée de la prise en charge médicale indispensable dans les cas d’hyperacousie ou de la maladie de Ménière.

Les conséquences de l’acouphène chronique

La force de la sophrologie, c’est d’être véritablement une « boîte à outils » du quotidien qui permet de gagner en autonomie. Vous êtes acteur de votre mieux-être en étant capable de diminuer votre stress, votre fatigue et de vous affranchir de votre acouphène.

« Souffrir d’acouphènes n’est pas irrémédiable, vous pouvez trouver en vous les ressources nécessaires pour parvenir à la maîtrise du symptôme. »

Dans 20% des cas, l’acouphène est vécu comme un symptôme invalidant. Il peut être perçu dans une oreille ou dans les deux, parfois aussi dans toute la tête, de manière constante ou intermittente. La perception de l’acouphène peut donc être très différente d’une personne à l’autre dans son intensité, son volume et sa fréquence, occasionnant un niveau de gêne plus ou moins important, les uns n’y prêtant pas attention, les autres ne pouvant pas le supporter.

Notre sens de l’ouïe nous est essentiel à la communication orale, mais n’engage pas seulement nos oreilles. Il agit sur 3 zones du cerveau : la zone du son, mais aussi la zone des souvenirs, de la mémoire, et la zone des émotions.

L’acouphène chronique ne se résume donc pas à un problème d’oreille, et c’est en cela que la sophrologie répond parfaitement au profil psychologique et émotionnel de chacun de façon individualisée.

Prenez en charge votre symptôme ! La sophrologie vous donnera les moyens de briser le cercle vicieux infernal de l’acouphène qui peut conduire à une dépression sévère.

La pratique de la sophrologie permet de :

  • Défocaliser pour vivre tranquillement avec l’acouphène, qui est inexorablement présent. Mais il est possible de retrouver un bien-être malgré l’acouphène. C’est ce que l’on appelle le phénomène d’habituation.
  • Rester serein au quotidien. Thérapie du bien-être contre le stress par excellence, la sophrologie permet de diminuer l’anxiété et réguler l’humeur.

L’Habituation consiste à amener le cerveau à une interprétation neutre de l’acouphène. Il ne faut pas voir cette habituation comme un pis-aller mais bel et bien comme une guérison à part entière. La sophrologie est un outil remarquable pour accompagner vers cet objectif.

  • Avoir une image positive de soi. Porter sur soi un regard positif et bienveillant pour accepter une éventuelle prothèse auditive, pour sortir de l’isolement, et retrouver une vie collective équilibrée indispensable à l’épanouissement de tout individu.
  • Lutter contre la peur du bruit dans le cas de l’hyperacousie en étant capable de se soulager en modifiant la perception du bruit.
  • Gérer les crises et la douleur dans le cas du syndrome de Ménière et l’hyperacousie.

Le cercle vicieux de l’acouphène chronique